mardi 31 janvier 2017

#CAN2017 : Une campagne digitale de soutien aux Étalons du #BurkinaFaso

La Coupe d'Afrique des Nations de football, compétition majeure du sport roi en Afrique bat son plein au Gabon. Les Étalons du Burkina Faso sont qualifiés pour les demies finales de cette compétition, et livreront leur match de qualification pour la finale ce mercredi 1er février face aux pharaons d'Égypte. Le soutien des burkinabè pour le national est sans faille, à tous les niveaux. Sur les réseaux sociaux, la journaliste Amélie Gué lance la campagne de soutien digitale à nos valeureux Étalons à travers les mots-clés suivants :

- #DesMillionsÀCroireEnVous


Ils sont sur les réseaux sociaux, ils nous lisent, apportons leur notre soutien à travers ces mots-clés pour leur transmettre s'être l'énergie et la force nécessaire à nous rapporter cette première coupe pour le Burkina Faso.




jeudi 30 juin 2016

#BurkinaFaso : Le 11 décembre 2019 sera célébré à Banfora

La région des cascades est prévenue, elle accueillera les cérémonies commémoratives de la fête nationale du Burkina Faso en 2019 ! Le conseil des ministres en date du 29 juin en a décidé ainsi, "... au titre du ministère de l’administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité intérieure, le conseil a adopté un rapport relatif à la programmation des régions pour abriter la commémoration de la fête nationale...2019 à Banfora, dans la région des Cascades"

L'ancienne programmation ne permettait pas aux différentes régions de se préparer convenablement, d'où les retard dans les livraisons des chantiers des infrastructures. Avec cette nouvelle programmation, les régions savent à l'avance leur tour dans la réception de la commémoration du 11 décembre.

On le sait, la célébration de la fête nationale a pour objectif de cette option est d’offrir l’opportunité de promouvoir et de soutenir les potentialités des différentes régions du Burkina tout en profitant d’une circonstance majeure pour affirmer notre identité en tant qu’Etat souverain et inviter les populations à une introspection collective sur notre vivre ensemble. C’est une bonne aubaine pour la région des cascades donc de présenter au Burkina Faso et au monde entier ses potentialités économiques, culturelles, artistiques, touristiques, etc.  C’est une occasion à ne pas manquer dans l’objectif de relancer le développement de cette région naturellement fournie en sites touristiques (qualifiée de « … région touristique pauvre en infrastructures », de région « de riches potentialités dormantes »). A titre d’exemple on vous cite sur www.burkinatourism.com les sites suivants :  
Région des Cascades (chef-lieu Banfora) :
§  Dômes de Fabedougou
§  Mare aux hippopotames de Konadougou
§  Cascades de Karfiguéla
§  Réserves de Dida
§  Réserve de Koflandé
§  Lac de Tingrela
§  Champ de canne à sucre de Bérégadougou
§  Falaises de Banfora
§  Escavation de Tiakouna Province de la Léraba (Sindou) : Pics de Sindou
§  Ancienne cascade de Tourny
§  Village de Gnasogoni
§  Village de Néguéni
 
Sur le plan des potentialités agricoles, économiques, minières etc., la région des Cascades d’une superficie de 18 427 km2 (INSD, 2011), soit 6,7 % du territoire national est l'une des plus riches du pays et ne demande que le génie de l'homme et des moyens pour assurer son développement. Sur le plan agricole, étant en zone frontalière entre la Côte d'Ivoire et le Mali et avec la clémence de son climat, la région des Cascades est réputée pour ses énormes potentialités agricoles avec ses 916 129 ha de terres cultivables.

La région en chiffre ici

La région ne doit donc pas manquer l’occasion. Il est temps de s’assoir et réfléchir à un plan de développement de cette belle cité du paysan noir, avec l’appui et l’implication ses villes partenaires en jumelage (Chauvigny, Torino, etc.), de ses fils. Le potentiel existe, la volonté existe, toutes les ressources devront être mobilisées pour relancer cette région frontalière, qui accueille le premier employeur du pays après l’état (la SN-SOSUCO). Ceci est vraiment une grosse opportunité à saisir pour les nouvelles autorités de la région.  








mercredi 22 juin 2016

Le réseau des blogueurs du Burkina cherche un logo

À l’attention des membres, sympathisants et toutes personnes désireuses de prendre part à cet appel à création.

Le Réseau des Blogueurs du Burkina est une association à but non lucratif dont l’objectif est de faire la promotion du blogging, la démocratie et aussi la liberté d’expression. Le Réseau des Blogueurs du Burkina a besoin d’un logo facilement identifiable, dans tous ses supports de communication. Le logo proposé devra avoir deux déclinaisons:
  • Le logo dans ses différentes déclinaisons devrait pouvoir être utilisable sur une diversité de supports imprimés, blog , page Facebook, Twitter et autre réseaux sociaux, téléphonie mobile, YouTube, comme photo de couverture d’une page Facebook et l’autre comme photo de profil. Le logo proposé doit prendre en compte un ou deux éléments en relation ou faisant référence aux TIC par exemple ;
  • Le logo proposé devra être sobre et remarquable. Le Logo devra prendre en compte les couleurs du Burkina. La mention Réseau des Blogueurs du Burkina devra pouvoir y être associée

Le concours est ouvert du 18 au 28 juin 2016, délai de rigueur.
Les propositions de logo doivent être envoyées à l’adresse: burkinablogueurs@gmail.com
NB: Le meilleur logo sera récompensé et son auteur bénéficiera d’une belle promotion

vendredi 6 novembre 2015

#BurkinaFaso : Les liens des différents programmes de société des candidats #lwili

Alors que l'ouverture de la campagne électorale pour les élections présidentielles et législatives du 29 novembre 2015 au Burkina Faso approche les différents états majors proposent leur programmes de société aux électeurs. Ici nous raccourcissons le chemin, voici les principaux programmes a trouver en ligne : 

UPC avec Zéphirin Diabré ICI

MPP avec Roch Marc Christian KABORE ICI

lundi 13 juillet 2015

Powerbank nous a sauvé !

Nouvelles offres, nouveaux besoins. Ou nouveaux besoins, nouvelles offres, c'est selon. La technologie évolue et nous impose de nouveaux équipements. Les sévices aussi évoluent. De nos jours il n'est plus une surprise d'entendre dans les maquis et gargottes de la place un clients demander au serveur un chargeur pour le dépanner : le téléphone est à plat, batterie à moins de 10% chargée ou téléphone complètement éteint. A cause de la connexion internet ou de la faiblesse de stockage d'énergie des batteries de certains smartphones, on se trouve contraint dans la journée ou en fin de soirée de recharger son téléphone. 
Certains ont trouvé la solution à travers les "powerbank". Ces batteries mobiles qui vous sauvent en vous permettant de rechercher votre téléphone quand vous êtes à cours d'énergie. Dans un maquis vous verrez beaucoup de clients assis avec beaucoup de câbles devant eux. Le téléphone branché à un "powebank". Y a toujours des coco de "powerbank" que vous allez dépanner avec un câble supplémentaire ou en lui passant le votre. Merci pour ceux que vous aidez. Sachez choisir votre "powerbank". Trouvez celui qui a la meilleure capacité pour tenir la batterie de votre téléphone. Y en a de 5.000 mhA, 8.000 mhA, jusqu'à 30.000 mhA. Avec un ou deux ports USB. C'est selon vos besoins et votre poche. La chinoiserie est là aussi donc cherchez des garanties sur le matériel électronique que vous achetez. 
Une fois avec votre "powerbank", vous n'avez plus peur d'utiliser votre téléphone à cause de la batterie. En ce moment vous vous rappelez que vous avez oublié un programme de match. Vous fouillez votre téléphone et cliquez sur l'application "MyCanal". Vous recherchez la chaîne en question et voilà le match en directe sur votre téléphone. Vous avez une connexion internet bien évidemment. 
Les comportements ont bien évolués ! Fini les temps où l'ont quittait une occupation pour rejoindre la maison pour suivre un match ou un autre  programme le visage un peu serré (50% content, 50% mécontent).

mercredi 8 juillet 2015

Burkina - SANA BOB Interprété par "Les Experts"

Saison pluvieuse, routes et caniveaux à Ouagadougou

Saison pluvieuse

La saison pluvieuse est là ! Avec tout ce qui va avec : paludisme, inondation, dégradation des routes, vidangeurs nocturnes, accidents etc. Améliorons nos cadre de vie, dormons sous des moustiquaires, curons les caniveaux à proximité de nos habitations. Les routes se dégradent parce qu'elles sont soit vieilles soit ont subi les effets de nos brûlures de pneus et autres lors des manifestations. Il y a assez de nids de poules donc sur nos routes. Chacun veut les éviter et ça cause des accidents. Ceux qui n'arrivent pas à les éviter tombent dedans à moto ! Ça crée assez de problèmes ! Prudence donc surtout en cas de pluie où chacun fait tout pour éviter les grands vents et d'être mouillé.

Accident sur la route de Zorgho

J'ai vu les images de cet accident, c'était horrible. Un mini bus transportant des hommes et chargé de barriques de carburant ! Face à ces nombreux événements malheureux il y a lieu de se pencher sur le problème du transport au Burkina Faso. Je me suis toujours demandé s'il y avait une suite, des enquêtes faites après les accidents (on en voit rarement les conclusions). Lorsqu'on bus quitte Ouagadougou pour se rendre à Zorgho il y a des postes de contrôles (police, gendarmerie, douanes, ONASER, etc.) que ce dernier traverse. En cas d'accident dû à une surcharge ou les cas de transport mixte (personnes et marchandises) pourquoi n'a t-on pas de retour sur d’éventuelles enquêtes mettant en cause un des poste n'ayant pas fait son travail en laissant continuer ces véhicules non en règle ? Que Dieu nous garde.

L'état de nos caniveaux

Sur Facebook il existe une page dénommée "Hygiène de nos villes en question - Burkina Faso" qui présente l'état de salubrité de certaines de nos villes, principalement Ouagadougou. J'y ai vu un poste relatif à l’état de certains caniveaux et parcelles non construites dans le quartier Ouaga 2000 à Ouagadougou. Il y a de quoi être inquiet pour l'image de ce quartier résidentiel de notre capitale. Au milieu de ce quartier se trouvent des caniveaux devenus des poubelles, ou simplement bouchés par l'ensablement et donc profitable pour des plantes qui y ont poussé. En ces périodes de vacances ne pourraient-on pas relancer le projet HIMO (Haute Intensité de main d'Oeuvre) pour les étudiants et élèves afin de curer les caniveaux et le nettoyage des espaces ?