mardi 31 août 2021
31 août, journée mondiale du blog
mardi 15 janvier 2019
#BurkinaFaso : Orange a sa licence 4G
En test lors de la semaine du numérique en novembre à Ouagadougou, Orange Burkina Faso est la première compagnie à lancer cette technologie au pays des hommes intègres qui passe à l’ère du haut débit internet.
Orange Burkina a versé 40 milliards, représentant la moitié du coût d’acquisition. ***On a eut l'argent wouoooo***. La licence est signée pour une durée d’exploitation de 15 ans
Le déploiement de cette technologie se fera très bientôt.
samedi 19 mai 2018
L'Association des Blogueurs du Burkina en AG extraordinaire pour la relecture de ses textes
L'Association des Blogueurs du Burkina (ABB) tient une Assemblée Générale Extraordinaire ce jour 19 mai au siège de l'association à Ouagadougou pour la relectures de ses textes (Statuts, règlement intérieur) pour les adapter à l'évolution de ses activités pour les rendre plus opérationnels.
Le CR bientôt sur www.abb-burkina.org
dimanche 12 novembre 2017
Les panneaux publicitaires du match Côte d'Ivoire vs Maroc
Lors de Côte d'Ivoire vs Maroc, la majorité sinon tous les panneaux publicitaires étaient occupés par des compagnies marocaines !
mercredi 16 août 2017
mardi 31 janvier 2017
#CAN2017 : Une campagne digitale de soutien aux Étalons du #BurkinaFaso
jeudi 30 juin 2016
#BurkinaFaso : Le 11 décembre 2019 sera célébré à Banfora
La région en chiffre ici
mercredi 22 juin 2016
Le réseau des blogueurs du Burkina cherche un logo
- Le logo dans ses différentes déclinaisons devrait pouvoir être utilisable sur une diversité de supports imprimés, blog , page Facebook, Twitter et autre réseaux sociaux, téléphonie mobile, YouTube, comme photo de couverture d’une page Facebook et l’autre comme photo de profil. Le logo proposé doit prendre en compte un ou deux éléments en relation ou faisant référence aux TIC par exemple ;
- Le logo proposé devra être sobre et remarquable. Le Logo devra prendre en compte les couleurs du Burkina. La mention Réseau des Blogueurs du Burkina devra pouvoir y être associée
Les propositions de logo doivent être envoyées à l’adresse: burkinablogueurs@gmail.com
vendredi 6 novembre 2015
#BurkinaFaso : Les liens des différents programmes de société des candidats #lwili
UPC avec Zéphirin Diabré ICI
MPP avec Roch Marc Christian KABORE ICI
lundi 13 juillet 2015
Powerbank nous a sauvé !
mercredi 8 juillet 2015
Saison pluvieuse, routes et caniveaux à Ouagadougou
Saison pluvieuse
La saison pluvieuse est là ! Avec tout ce qui va avec : paludisme, inondation, dégradation des routes, vidangeurs nocturnes, accidents etc. Améliorons nos cadre de vie, dormons sous des moustiquaires, curons les caniveaux à proximité de nos habitations. Les routes se dégradent parce qu'elles sont soit vieilles soit ont subi les effets de nos brûlures de pneus et autres lors des manifestations. Il y a assez de nids de poules donc sur nos routes. Chacun veut les éviter et ça cause des accidents. Ceux qui n'arrivent pas à les éviter tombent dedans à moto ! Ça crée assez de problèmes ! Prudence donc surtout en cas de pluie où chacun fait tout pour éviter les grands vents et d'être mouillé.Accident sur la route de Zorgho
L'état de nos caniveaux
Sur Facebook il existe une page dénommée "Hygiène de nos villes en question - Burkina Faso" qui présente l'état de salubrité de certaines de nos villes, principalement Ouagadougou. J'y ai vu un poste relatif à l’état de certains caniveaux et parcelles non construites dans le quartier Ouaga 2000 à Ouagadougou. Il y a de quoi être inquiet pour l'image de ce quartier résidentiel de notre capitale. Au milieu de ce quartier se trouvent des caniveaux devenus des poubelles, ou simplement bouchés par l'ensablement et donc profitable pour des plantes qui y ont poussé. En ces périodes de vacances ne pourraient-on pas relancer le projet HIMO (Haute Intensité de main d'Oeuvre) pour les étudiants et élèves afin de curer les caniveaux et le nettoyage des espaces ?dimanche 21 juin 2015
#BurkinaFaso, qu'est ce qui n'est pas périmé finalement ?
Ah sacré pays. Chaque jour avec son lot de préemption. Que nous cachent-ils ? Que nous cachaient-ils ? Qu'est ce qu'ils nous veulent ? Ah c'est commerçants, des huiles au vinaigre, des pâtes alimentaires aux canettes de boissons tout serait périmé... On n'est pas à la fin de nos surprises. Ils vont se dénoncer un à un. Quand ça pourri pour un il dénonce l'autre. En tout cas sauvez nous.
En Afrique on dit que c'est par tes trous qu'on te tue. Par la bouche on nous fait mal. Le "hôblê" (nourriture en langue bissa) on nous fait mal par ça comme si c'était une faiblesse de s'alimenter.
Au Burkina Faso chaque jour on nous présente un lot de catégorie de produits périmés. Ces gens ont assez le coeur dure pour nous faire ça. Nous servir des produits aux dates de péremption dépassées. C'est produits impropres à la consommation, pour nous sortir des justificatifs du genre "la DLUO est passée, le produit peut changer de goût mais n'est pas toxique". Alors pourquoi vendez-vous ces produits sans informer le client que la DLUO est dépassée ? Est prêt à aller payer un coca pour se retrouver avec un goût de malta au citron et s'entendre dire "en réalité ce n'est pas towique"? Il y a donc intention de tromper. Ce n'est pas bien. Il faut avoir un coeur de diable pour vendre des produits périmés et être fier d'offrir des tickets de pèlerinage *sans précision de religion* aux fidèles de son quartier pour rechercher de la bénédiction.
En même temps je me demande si la faute n'est pas ailleurs !
Certains entrepreneurs disent "c'est la TVA *Taxe sur la Valeur Ajoutée * qui est notre bénéfice". Ces gens facturent la TVA mais ne la reversent pas. C'est bien ça qui est leur bénéfice parce que disent-ils, ils paient beaucoup de taxes et d'impôts. Conséquence soit ils fraudent, soit... en tout cas ils vont dans le faux. Peut-on conclure que l'honnêteté paie moralement mais pas financièrement ?
Les cas de produits périmés qui nous ont été présentés, on attend toujours la suite. Surtout pour les producteurs d'huiles de mauvaise qualité. Quelles sont les retours ? Ou sont les intéressés ? On en voit toujours de pris, mais le moment de leur dépôt nous échappe. Quelles sanctions pour les auteurs de ces forfaits ?
Est ce que ces commerçant la on ne va pas leur donner agrément et RCCM annuel même ? Et puis faire enquête de moralité sur eux une fois par mois ?
N'est il pas temps de consommer ce que nous produisons ? Notre riz local on le trouve difficile à cuisiner, pas de bon goût,... On est tellement habitués au riz brisures de 25 ans d'âge, au riz parfumé au jasmin qu'on nous présente forment, aux différents produits importés, oubliant que nous avons poursuivi les asiatiques pour qu'ils nous apportent leurs techniques pour cultiver le riz. On a fait le riz padi, le riz pluvial, nous avons aménagé des plaines rizicoles etc. On est très forts en production de riz. Mais à la consommation on a toute les excuses pour éviter de consommer ce qu'on produit 😨😩.
Que doit-on manger finalement ? Qu'est ce qui n'est pas périmé ? Les tubercules ? Ah... Il m'a dit qu'il y a un mont sans tô dessus. Quel rapport même ? On fait tô avec farine non ? Moi je n'ai rien compris même tchiê.
mercredi 17 juin 2015
Petite pensée sur la sécurité routière
Bienvenue aux nouveaux amis qui nous suivent pour apporter leur pierre à l'amélioration de la sécurité sur nos routes Ouagalaises. La sécurité routière est de notre responsabilité à tous. Développons des attitudes à rester courtois, respectueux et conscients de notre bien entre et celui des autres usagers.
Les embouteillages sont de plus en plus fréquents à Ouaga. Adoptons des comportements qui nous permettent de nous déplacer sainement dans la ville. Sachons laisser la route au prochain. On ne perd rien. Réduisons la vitesse, portons nos casques, réparons nos freins, faisons attention aux feux tricolores surtout en ces périodes de chaleur et de délestage où beaucoup de gens restent dehors dans les gargottes et rentrent un peu ivres...
Nos vies sont très importantes pour beaucoup de personnes et pour nous mêmes. Beaucoup de gens comptent sur nous. Ne soyons pas victimes des séquelles de la route.
Que Dieu nous garde tous.
jeudi 23 avril 2015
Djamila Nènè YOUNGA : Étudiante et entrepreneur
mercredi 1 avril 2015
Mico Delaforêt : "Ma brèche me rend spéciale"
Mico : A vrai dire j'aime bien quand mes amis me taquinent à cause de ma brèche ça fait de moi une personne spéciale et je le supporte très bien car cela me plais et ça montre à quel point suis sociable aimable et gentille aussi.vendredi 27 mars 2015
Luc Bambara : Le football et la danse ma passion
dimanche 22 mars 2015
#VoteBF2015 : Djibril Bassolé candidat du CDP ?
![]() |
| Djibril Bassolé |
samedi 7 mars 2015
#FESPACO2015 : De la "fièvres" à #Timbuktu
Ensuite l'étalon est passé chez "FADHMA N'SOUMER" Belkacem HADJADJ de l'Algérie. 2eme place, Étalon d'argent.
Enfin l'étalon arrange bien sa crinière pour le bon galop. Il est doré. Yennenga peut le faire galoper. Et c'est la "FIÈVRES" qu'elle donne au film super favori, dont la projection à mobilisé plusieurs milliers de cinéphiles. Timbuktu avait les faveurs de tous les pronostics mais le jury souverain a donné le visa à Yennenga pour qu'elle fasse galoper l'étalon d'or jusqu'au Maroc chez Hicham AYOUCH. C'est la quatrième fois que Yennenga y séjourne depuis le début du Fespaco.
Bravo à tous les festivaliers, félicitations à Hicham AYOUCH qui a dédicacé son prix à son assistant réalisateur qui n'est plus. Paix à son âme. Rendez-vous à été donné aux festivaliers, qui ont quitté chez eux pour venir chez eux et qui repartent chez eux, pour la 25 ème édition du 25 février au 5 mars 2017.
![]() |
| Tweet de Justin YARGA |
![]() |
| Tweet de Radio Oméga |
![]() |
| Mon tweet à l'annonce du vainqueur |
![]() |
| Remise du trophée : le président de la transition (Michel KAFANDO) et le vainqueur (Hicham AYOUCH) |
jeudi 5 mars 2015
#FESPACO2015 : Entrée en lice mal préparée pour le public de #Timbuktu
Oui. Les commentaires allaient bon train, les reportages fusaient sur tous les médias occidentaux accessibles au Burkina Faso.
Il ne fallait donc pas rater cette première projection.
Ce jeudi donc, profitant d'une course en ville j'ai pri mon ticket (et d'autres tickets à la demande) autour de 13 heures au ciné Burkina ...
- Vous prenez le ticket pour Timbuktu ? Me demande la guichetière. C'est bien tôt hein.
- non c'est pas tôt. On dit beaucoup de bien de ce film, je préfère être prudent pour ne pas le rater. Lui répondi-je.
Je fini mes courses, et à 16 heures, je me prends une bouteille d'eau pour me tenir compagnie durant l'attente. La foule était moyenne dehors. Le film "Cellule 512" était déjà en projection dans la salle. A 17h15 mes voisins murmures "ah il y a du monde hein est ce qu'on ne va pas s'approcher pour prendre la queue quelque part ?". Je me lève et m'approche d'une entrée ou se trouvait un policier. Une question atterri de derrière "chef on peut rentrer par cette porte là ? C'est l'entrée par ici ?". Au policier de répondre en indiquant d'un geste de la main "là bas c'est pour les détenteurs de badges, et l'autre côté c'est ceux qui ont les tickets".
Je me déplace alors pour l'entrée des détenteurs de tickets. Wouuuuuuuuuu... La foule... Mais bon on va se faufiler passer. J'appelle le propriétaire des tickets supplémentaires, je lui indique où je suis, il me rejoint. On attend. 18 heures, le réalisateur arrive au ciné Burkina, accompagné de son équipe (techniciens, acteurs,...). Les média sont là la foule salue la star du soir "ah maintenant on commence à voir clair" entend-t-on de la foule. Que nenni. On attend toujours, pas de communication. L'heure avance. Les rumeurs nous informent alors. "il paraît que les gens qui ont suivi le film de 16 heures ne veulent pas sortir. Donc la salle est toujours pleine". C'est pas possible. Eh oui c'était vrai. Les gens ont pris 2 tickets, une fois dans la salle, ils ne sortent plus et les détenteurs de badges aussi. Hum le badge c'est le visa Shenguen du Fespaco. Accès à toutes les salles, toutes les séances. Personne ne communique toujours. La foule commence à taper sur la porte d'accès à la véranda du ciné Burkina (d'où il faudrait faire la queue, se faire contrôler, se nettoyer les mains au gel bactéricide du dispositif antique ebola avent d'avoir accès à la salle) . Ça grogne, on demande des nouvelles aux forces de l'ordre. Sans retour. Entre temps une petite ouverture pour dire un mot, la foule pousse, la porte s'ouvre et une partie du public arrive à rentrer avant l'arrivée de renfort des forces de l'ordre. Toujours pas de mot. Le public resté dehors tape, se plaint, demande remboursement, menace de casser la porte avec des "heuyiiii" et le désormais légendaire "plus rien ne sera comme avant". 19 heures, un monsieur qui semble être de l'organisation essai une communication sans succès parce que mal maîtrisée ou préparée : expressions qui fâchent, visage pas rassurant, voix haute. "la salle est pleine il n'y a plus de place". Quand avec une colère on lui demande :
- Qu'est ce qu'on fait des tickets si on ne peut suivre le film ?
il répond : "revenez demain ça repasse à 16 heures".
- vous savez que le film est très attendu pourquoi vous vendez plus de tickets, vous offrez beaucoup de badges. Et même les portes fermées voici des gens qui paient des tickets non ? Remboursez notre argent.
Sa réponse : "Allez-y au Fespaco (siège du Fespaco). Je ne vends ni ne coupe les tickets c'est pas mon travail" vlam.
Réplique : "alors vous portez ce bagde la pour quoi si vous ne pouvez résoudre notre problème ?". De vives échanges qui ont laissé le public amer pour cette projection.
* Pourquoi n'avoir pas prévu un dispositif pour cela ? Pourquoi vendre autant de ticket que de sièges sachant que les détenteurs de badges à eux seuls remplissent le ciné Burkina ?
* Pourquoi permettre aux spectateurs du film précédent de rester dans la salle pour le film suivant ? La salle doit être vidée pour mettre tout le monde sur le même pied d'égalité pour avoir accès à la salle. Aucun spectateur n'est privilégié par rapport à un autre.
* La communication/accueil sur les lieux de projections est insuffisante. Les organisateurs et les festivaliers détenteurs de badges sont confondus. Difficiles à différencier à distance. Pourquoi ne pas leur faire porter des chasubles de couleurs identiques ?
* Il faudra trouver une solution pour règlementer l'accès des détenteurs de badges aux projections. Ils sont privilégiés et les spectateurs qui achètent leur tickets se voient l'accès restreint.
* Pourquoi ne pas aménager d'autres salles plus grandes (SIAO, Amphi de l'université de Ouagadougou) avec des gradins mobiles en planches par exemple pour que chaque long métrage en compétition y soit projeté une ou 2 fois après les heures de service ?
* Vu les prétendues (potentielles) menaces qui tournaient (tournent) autour de ce film, les alentours du ciné Burkina étaient libres à la circulation. La cour était bondée de monde. Assez risqué.

















