mercredi 22 juin 2016

Le réseau des blogueurs du Burkina cherche un logo

À l’attention des membres, sympathisants et toutes personnes désireuses de prendre part à cet appel à création.

Le Réseau des Blogueurs du Burkina est une association à but non lucratif dont l’objectif est de faire la promotion du blogging, la démocratie et aussi la liberté d’expression. Le Réseau des Blogueurs du Burkina a besoin d’un logo facilement identifiable, dans tous ses supports de communication. Le logo proposé devra avoir deux déclinaisons:
  • Le logo dans ses différentes déclinaisons devrait pouvoir être utilisable sur une diversité de supports imprimés, blog , page Facebook, Twitter et autre réseaux sociaux, téléphonie mobile, YouTube, comme photo de couverture d’une page Facebook et l’autre comme photo de profil. Le logo proposé doit prendre en compte un ou deux éléments en relation ou faisant référence aux TIC par exemple ;
  • Le logo proposé devra être sobre et remarquable. Le Logo devra prendre en compte les couleurs du Burkina. La mention Réseau des Blogueurs du Burkina devra pouvoir y être associée

Le concours est ouvert du 18 au 28 juin 2016, délai de rigueur.
Les propositions de logo doivent être envoyées à l’adresse: burkinablogueurs@gmail.com
NB: Le meilleur logo sera récompensé et son auteur bénéficiera d’une belle promotion

vendredi 6 novembre 2015

#BurkinaFaso : Les liens des différents programmes de société des candidats #lwili

Alors que l'ouverture de la campagne électorale pour les élections présidentielles et législatives du 29 novembre 2015 au Burkina Faso approche les différents états majors proposent leur programmes de société aux électeurs. Ici nous raccourcissons le chemin, voici les principaux programmes a trouver en ligne : 

UPC avec Zéphirin Diabré ICI

MPP avec Roch Marc Christian KABORE ICI

lundi 13 juillet 2015

Powerbank nous a sauvé !

Nouvelles offres, nouveaux besoins. Ou nouveaux besoins, nouvelles offres, c'est selon. La technologie évolue et nous impose de nouveaux équipements. Les sévices aussi évoluent. De nos jours il n'est plus une surprise d'entendre dans les maquis et gargottes de la place un clients demander au serveur un chargeur pour le dépanner : le téléphone est à plat, batterie à moins de 10% chargée ou téléphone complètement éteint. A cause de la connexion internet ou de la faiblesse de stockage d'énergie des batteries de certains smartphones, on se trouve contraint dans la journée ou en fin de soirée de recharger son téléphone. 
Certains ont trouvé la solution à travers les "powerbank". Ces batteries mobiles qui vous sauvent en vous permettant de rechercher votre téléphone quand vous êtes à cours d'énergie. Dans un maquis vous verrez beaucoup de clients assis avec beaucoup de câbles devant eux. Le téléphone branché à un "powebank". Y a toujours des coco de "powerbank" que vous allez dépanner avec un câble supplémentaire ou en lui passant le votre. Merci pour ceux que vous aidez. Sachez choisir votre "powerbank". Trouvez celui qui a la meilleure capacité pour tenir la batterie de votre téléphone. Y en a de 5.000 mhA, 8.000 mhA, jusqu'à 30.000 mhA. Avec un ou deux ports USB. C'est selon vos besoins et votre poche. La chinoiserie est là aussi donc cherchez des garanties sur le matériel électronique que vous achetez. 
Une fois avec votre "powerbank", vous n'avez plus peur d'utiliser votre téléphone à cause de la batterie. En ce moment vous vous rappelez que vous avez oublié un programme de match. Vous fouillez votre téléphone et cliquez sur l'application "MyCanal". Vous recherchez la chaîne en question et voilà le match en directe sur votre téléphone. Vous avez une connexion internet bien évidemment. 
Les comportements ont bien évolués ! Fini les temps où l'ont quittait une occupation pour rejoindre la maison pour suivre un match ou un autre  programme le visage un peu serré (50% content, 50% mécontent).

mercredi 8 juillet 2015

Burkina - SANA BOB Interprété par "Les Experts"

Saison pluvieuse, routes et caniveaux à Ouagadougou

Saison pluvieuse

La saison pluvieuse est là ! Avec tout ce qui va avec : paludisme, inondation, dégradation des routes, vidangeurs nocturnes, accidents etc. Améliorons nos cadre de vie, dormons sous des moustiquaires, curons les caniveaux à proximité de nos habitations. Les routes se dégradent parce qu'elles sont soit vieilles soit ont subi les effets de nos brûlures de pneus et autres lors des manifestations. Il y a assez de nids de poules donc sur nos routes. Chacun veut les éviter et ça cause des accidents. Ceux qui n'arrivent pas à les éviter tombent dedans à moto ! Ça crée assez de problèmes ! Prudence donc surtout en cas de pluie où chacun fait tout pour éviter les grands vents et d'être mouillé.

Accident sur la route de Zorgho

J'ai vu les images de cet accident, c'était horrible. Un mini bus transportant des hommes et chargé de barriques de carburant ! Face à ces nombreux événements malheureux il y a lieu de se pencher sur le problème du transport au Burkina Faso. Je me suis toujours demandé s'il y avait une suite, des enquêtes faites après les accidents (on en voit rarement les conclusions). Lorsqu'on bus quitte Ouagadougou pour se rendre à Zorgho il y a des postes de contrôles (police, gendarmerie, douanes, ONASER, etc.) que ce dernier traverse. En cas d'accident dû à une surcharge ou les cas de transport mixte (personnes et marchandises) pourquoi n'a t-on pas de retour sur d’éventuelles enquêtes mettant en cause un des poste n'ayant pas fait son travail en laissant continuer ces véhicules non en règle ? Que Dieu nous garde.

L'état de nos caniveaux

Sur Facebook il existe une page dénommée "Hygiène de nos villes en question - Burkina Faso" qui présente l'état de salubrité de certaines de nos villes, principalement Ouagadougou. J'y ai vu un poste relatif à l’état de certains caniveaux et parcelles non construites dans le quartier Ouaga 2000 à Ouagadougou. Il y a de quoi être inquiet pour l'image de ce quartier résidentiel de notre capitale. Au milieu de ce quartier se trouvent des caniveaux devenus des poubelles, ou simplement bouchés par l'ensablement et donc profitable pour des plantes qui y ont poussé. En ces périodes de vacances ne pourraient-on pas relancer le projet HIMO (Haute Intensité de main d'Oeuvre) pour les étudiants et élèves afin de curer les caniveaux et le nettoyage des espaces ?

dimanche 21 juin 2015

#BurkinaFaso, qu'est ce qui n'est pas périmé finalement ?

Ah sacré pays. Chaque jour avec son lot de préemption. Que nous cachent-ils ? Que nous cachaient-ils ? Qu'est ce qu'ils nous veulent ? Ah c'est commerçants, des huiles au vinaigre,  des pâtes alimentaires aux canettes de boissons tout serait périmé... On n'est pas à la fin de nos surprises. Ils vont se dénoncer un à un. Quand ça pourri pour un il dénonce l'autre. En tout cas sauvez nous.
En Afrique on dit que c'est par tes trous qu'on te tue. Par la bouche on nous fait mal. Le "hôblê" (nourriture en langue bissa) on nous fait mal par ça comme si c'était une faiblesse de s'alimenter.
Au Burkina Faso chaque jour on nous présente un lot de catégorie de produits périmés. Ces gens ont assez le coeur dure pour nous faire ça. Nous servir des produits aux dates de péremption dépassées. C'est produits impropres à la consommation, pour nous sortir des justificatifs du genre "la DLUO est passée, le produit peut changer de goût mais n'est pas toxique". Alors pourquoi vendez-vous ces produits sans informer le client que la DLUO est dépassée ? Est prêt à aller payer un coca pour se retrouver avec un goût de malta au citron et s'entendre dire "en réalité ce n'est pas towique"? Il y  a donc intention de tromper. Ce n'est pas bien. Il faut avoir un coeur de diable pour vendre des produits périmés et être fier d'offrir des tickets de pèlerinage *sans précision de religion* aux fidèles de son quartier pour rechercher de la bénédiction.
En même temps je me demande si la faute n'est pas ailleurs !

Certains entrepreneurs disent "c'est la TVA *Taxe sur la Valeur Ajoutée * qui est notre bénéfice". Ces gens facturent la TVA mais ne la reversent pas. C'est bien ça qui est leur bénéfice parce que disent-ils, ils paient beaucoup de taxes et d'impôts. Conséquence soit ils fraudent, soit... en tout cas ils vont dans le faux. Peut-on conclure que l'honnêteté paie moralement mais pas financièrement ?

Les cas de produits périmés qui nous ont été présentés, on attend toujours la suite. Surtout pour les producteurs d'huiles de mauvaise qualité. Quelles sont les retours ? Ou sont les intéressés ? On en voit toujours de pris, mais le moment de leur dépôt nous échappe. Quelles sanctions pour les auteurs de ces forfaits ?

Est ce que ces commerçant la on ne va pas leur donner agrément et RCCM annuel même ? Et puis faire enquête de moralité sur eux une fois par mois ?

N'est il pas temps de consommer ce que nous produisons ? Notre riz local on le trouve difficile à cuisiner, pas de bon goût,... On est tellement habitués au riz brisures de 25 ans d'âge, au riz parfumé au jasmin qu'on nous présente forment, aux différents produits importés, oubliant que nous avons poursuivi les asiatiques pour qu'ils nous apportent leurs techniques pour cultiver le riz. On a fait le riz padi, le riz pluvial, nous avons aménagé des plaines rizicoles etc. On est très forts en production de riz. Mais à la consommation on a toute les excuses pour éviter de consommer ce qu'on produit 😨😩.

Que doit-on manger finalement ? Qu'est ce qui n'est pas périmé ? Les tubercules ? Ah... Il m'a dit qu'il y a un mont sans tô dessus. Quel rapport même ? On fait tô avec farine non ? Moi je n'ai rien compris même tchiê.

mercredi 17 juin 2015

Petite pensée sur la sécurité routière

Bienvenue aux nouveaux amis qui nous suivent pour apporter leur pierre à l'amélioration de la sécurité sur nos routes Ouagalaises. La sécurité routière est de notre responsabilité à tous. Développons des attitudes à rester courtois, respectueux et conscients de notre bien entre et celui des autres usagers.
Les embouteillages sont de plus en plus fréquents à Ouaga. Adoptons des comportements qui nous permettent de nous déplacer sainement dans la ville. Sachons laisser la route au prochain. On ne perd rien. Réduisons la vitesse, portons nos casques, réparons nos freins, faisons attention aux feux tricolores surtout en ces périodes de chaleur et de délestage où beaucoup de gens restent dehors dans les gargottes et rentrent un peu ivres...
Nos vies sont très importantes pour beaucoup de personnes et pour nous mêmes. Beaucoup de gens comptent sur nous. Ne soyons pas victimes des séquelles de la route.
Que Dieu nous garde tous.